Clavim Cedo T2

Clavim Cedo T2 - JP cardheillac

Jean Paul Cardheillac

On continue cette aventure déroutante avec le Tome 2 de Clavim Cedo. Pour ceux qui aurait raté l’événement, vous retrouvez ma chronique du Tome 1 ici. Je remercie donc grandement l’auteur (Facebook) pour cette suite et sa confiance . Il est temps maintenant de poursuivre avec les aventures de rigel.

Dans ce nouvel opus, le fils du roi Mithra continue la reconquête du royaume d’Orion et la libération des terres et du peuple. Dans sa recherche de délivrance, de rééquilibre, Rigel perpétue son combat face à l’ennemi.

Ma chronique sera peut être un peu courte car je ne veux pas me répéter avec le contenu de ma chronique du T1. Gardez donc à l’esprit que c’est une saga assez complexe. Etant un opus de développement, j’ai trouvé à travers les pages beaucoup plus d’action. Combats, plans d’attaque, rencontres, quelques bribes de magie sont les essentiels qui m’ont marqués.

L’auteur garde le coté analyse, en rapport à notre réalité. Quelques reprises d’éléments de notre économie mondiale glissés dans la fiction mais sans faire de morale mais tout de même avec un message à passer, c’est du moins c’est ce que j’ai ressentit. Inégalité, cruauté, manipulations, négociations politiques, accords; parsèment le récit, ce qui est le lot quotidien de ceux qui gèrent les grandes choses de notre monde.

J’ai eu le plaisir de retrouver certains personnages, toujours aussi nombreux, mais aussi de changer d’avis sur d’autres ! Quelques intervenants au récit qui me plaisaient dans leur ensemble me sont devenus antipathiques et inversement.

Toujours autant d’efforts de la part de l’auteur au niveau du contexte du roman, tant au niveau des lieux, des décors que des paysages.

Pour finir, je dirais que j’ai apprécié retrouver Riguel, ses proches et son armée. L’univers de l’auteur m’a de nouveau emportée vers ces étranges contrées et; bien que ma lecture fût longue et difficile; la surprise est restée au RDV avec autant de travail de l’auteur.

A bientôt mes Poucets 😉

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A propos monaventurelitteraire

Les livres font partie intégrante de ma vie... les mots sont l'essence de la communication, élément indispensable à la transmission. Que ce soit à l'oral ou à l'écrit ce sont eux qui nous distingue. La lecture est pour moi un voyage, une échapatoire, un mode d'évasion. Comme certains se consacre à la mode ou à la musique, j'ai voulu à travers ces pages faire partager mon amour pour les mots et les livres. vous faire partager mes voyages à travers mes lectures. En espérant vous transmettre mes plaisirs, vous donner l'envie ou échanger avec vous, chaque post sera consacré à une de mes lectures.
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3 commentaires pour Clavim Cedo T2

  1. Merci pour votre chronique et votre confiance, Pouce.
    Que le soleil éclaire votre route !
    Amitiés,
    Jean-Paul

  2. Estelle Boissin Tandonnet dit :

    Bonjour à toutes et à tous,

    Clavim Cedo est un ouvrage surprenant. J’ai bien aimé lire les 2 premiers tomes. J’attends le troisième avec impatience.

    Dans le tome 1, l’auteur pratique la technique littéraire appelée « exposition ». Durant le prologue, il plante le décor. Le but est de susciter l’intérêt du lecteur. Il faut rapidement lui donner le plus d’informations possibles. La situation initiale révèle le personnage principal, son désir ainsi que l’adversaire qui s’y oppose; le contexte spatio-temporel où l’histoire se déroule, l’ambiance ou le ton général. Survient ensuite l’incident déclencheur servant de moteur ou de catalyseur à l’action. Il initie un conflit avec un antagoniste belliqueux et opiniâtre.
    Dans Clavim Cedo, l’entrée du héros engendre aussitôt la problématique inhérente à l’histoire. Rigel est dépendant de l’humain, de la nature et du Cosmos. Rigel, c’est vous, c’est moi. Le lecteur saura tout de lui dès le début du récit. Il connaîtra son passé, suivra son parcours et se persuadera peu à peu de la nécessité de résoudre le conflit majeur auquel il est confronté, notamment grâce au tempérament vif, à la droiture et aux qualités intrinsèques de cet être humain dans lequel il se reconnaîtra. Le premier tome de Clavim Cedo narre des évènements étranges et des rencontres amoureuses. Il est émaillé de descriptions de villes, de châteaux fortifiés, d’actions d’éclat et de batailles épiques animant un univers tout à la fois moyenâgeux, onirique et merveilleux.

    Dans le tome 2, la réflexion et l’action se rencontrent et s’équilibrent en permanence. Certes, nous assisterons à des conflits territoriaux. Cependant, Rigel apportera finesse, tact et prudence dans la conduite de ses actions diplomatiques. Faisant œuvre d’alchimiste, ce chevalier traversera des Hauts-lieux pour contacter ceux qui président à la destinée des mondes.
    Magnifiée, sa quête prendra alors une toute autre tournure.
    Le tome 2 ne se contente pas de décrire les imperfections voire les faiblesses du monde dans lequel évoluent les personnages. Il propose de réfléchir sur la meilleure façon de procéder pour en édifier un autre, plus éclairé, mieux architecturé, empreint de noblesse d’âme et soucieux de justice, de droiture, de compassion et de liberté.
    Le tome 2 est différent du premier. Le monde onirique d’Orion s’élargit, les personnages sont puissants, parfois singuliers ou très inquiétants. Le récit nous emporte, entre rêve et frissons ; le style devient léger et le verbe incisif. Qu’il me soit donc permis de comparer le tome 1 à la chevalerie médiévale, puissante mais un peu « lourde ». Le tome 2, lui, ressemble aux chevau-légers des armées napoléoniennes. L’analogie s’arrête là, mais, effectivement, on retrouve l’auteur toujours là où on ne l’attend pas. L’imprévu frappe puis disparaît dans la brume… et ainsi de suite. Nous assistons à un subtil mélange de rêve, d’amour, d’action, de savoirs, de questionnements et de réponses inattendues.
    Le tout nous enlève, comme dans un tourbillon.

    En résumé, Clavim Cedo a le potentiel de captiver un public très large car il a plusieurs niveaux de lecture. Ils donnent une grande dimension au récit. Chacun va pouvoir y trouver quelque chose. L’écriture est agréable. Le texte comporte une empreinte poétique en filigrane qui l’enrichit. Tout cela est intéressant.
    Je qualifierais pour ma part ce travail de conte philosophique.

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