Acquisitions de Décembre (2)

Vous avez pu découvrir ici mes achats de décembre. Voilà donc maintenant ce qu’on m’a donné 😉 Un bon paquet d’ailleurs :Image

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Oksa Pollock – L’inespérée, Anne Plichota et Cendrine Wolf : Oksa Pollock, 13 ans, pensait être comme tout le monde, mais ce soir tout a changé… Un peu angoissée par la rentrée dans son nouveau collège, Oksa déclenche tout à coup des phénomènes étranges dans sa chambre. Un coin de son bureau prend feu, ses cartons de déménagement pas encore défaits explosent… Elle qui a toujours rêvé d’être une ninja, voilà qu’elle se découvre des dons surnaturels ! Perdue et terrifiée, elle se garde bien d’en parler. Mais ce n’est pas fini. La même soir apparaît sur son ventre une mystérieuse empreinte. Mise dans la confidence, sa grand-mère, l’excentrique Dragomira, lui avoue le secret de ses origines : la famille Pollock vient d’Efédia, un monde invisible caché quelque part sur Terre. Oksa est leur Inespérée, leur seul espoir d’y retourner. Oksa ne sera plus jamais la même. Et malgré l’aide de son meilleur ami Gus, il va lui être bien difficile de concilier sa vie de collégienne ordinaire avec l’accomplissement de son stupéfiant destin.

Le roman de la Pologne, Beata de Robien : Le roman de la Pologne n’est pas l’histoire romancée de la Pologne. C’est l’histoire de la Pologne qui est un véritable roman. La Pologne est une terre de passions. Entre Orient et Occident, elle semble avoir puisé sa force de sa position géopolitique fragile. Tantôt glorieuse, indépendante, tantôt soumise, déchirée ou annexée, elle a appris à dompter ses faiblesses pour affronter les aléas de l’Histoire. Le roman de la Pologne nous invite à découvrir ou redécouvrir ce pays, au fil de ses transformations politiques, sociales et culturelles. Il nous conduit surtout à saisir l’âme polonaise, dans ce qu’elle peut avoir de plus poétique et indomptable. Sur les bords de la Vistule, plusieurs personnages nous serviront de guide : les rois Piast et Jagellon,  Sigismund Auguste, Chopin, mais aussi Marie Lesczynska, reine de France, Madame Hanska, dont Balzac fut follement amoureux ou Marie Walewska à qui Napoléon a bien failli offrir la Pologne. Car la terre polonaise entretient avec la France une intimité profonde. Jamais une guerre ne vient entacher l’entente de ces deux pays, unis plusieurs fois à travers l’histoire, souvent par les liens du cœur. Les femmes tiennent une large place dans ce roman. Artistes, amantes ou souveraines, elles portent en elles l’essence de leur terre natale, subtil mélange de romantisme et d’ardeur impétueuse. Véritable fresque de couleurs et d’émotions, cet ouvrage nous plonge au cœur d’un pays attachant. Etonnamment proche.

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Cannibale, Didier Daeninckx : Paris, 1931, l’explosion colonnale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public allemand, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Kanak. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés. Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue avec, en arrière plan, le Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’Exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

La mort en dédicace, Didier Daeninckx : Deux longues nouvelles sur le même thème, celui des objets maléfiques. Dans la première, La complainte oubliée, c’es un caméscope qui porte la mort : ceux qu’il emprisonne dans sa mémoire numérique ne tardent pas à perdre la vie. Son propriétaire voit disparaitre la femme qu’il aime, et qui lui a offert la caméra pour son anniversaire… Puis c’est au tour d’un vieux marin breton d’être happé par le destin. Dans la seconde, c’est un livre qui sème la désolation, ou plutôt la dédicace que l’auteur a portée sur la page de garde. Ceux qui entrent en contact avec l’ouvrage passent sous le linceul….

Histoire et faux-semblants, Didier Daeninckx : Un homme transporté trente ans en arrière au pays de ses amours adolescentes ; un inspecteur qui suit la trace d’escrocs dans le Paris de l’Occupation ; un jeune homme en quête d’un CD pour sauver la vie de sa sœur jumelle; un étrange pileur qui cherche des débris d’être humain… Les époques et les lieux se croisent au fil de la lecture de ces quatre nouvelles intenses, avec l’Histoire pour lien.

Le second souffle suivi du Diable gardien, Philippe Pozzo di Borgo : Il est insupportable, vaniteux, orgueilleux, brutal, inconstant, humain. Sans lui, je serais mort de décomposition. Abdel m’a soigné sans discontinuer, comme si j’étais un nourrisson. Attentif au moindre signe, présent, pendant toutes mes absences, il m’a délivré quand j’étais prisonnier, protégé quand j’étais faible. Il m’a fait rire quand je craquais. Il est mon diable gardien.

Encore une danse, Katherine Pancol : Clara, Joséphine, Lucille, Agnès, Philippe et Rapha ont grandi ensemble à Montrouge. Ils ont habité le même immeuble et sont allés dans les mêmes écoles. Depuis, leur vie ont pris des tournants différents mais leur amitié a résisté au temps, à la réussite des uns, aux échecs des autres. Ils pratiquent toujours leurs rites d’amitié, même si leur « musique », parfois, émet quelques fausses notes. Mais une nouvelle épreuve, plus sournoise, plus terrible, s’annonce, et le groupe menace de voler en éclats…

L’école de la nuit (suite du Livre perdu), Deborah Harkness : Diana Bishop, jeune historienne héritière d’une puissante lignée de sorcières, et le vampire Matthew Clairmont ont brisés le pacte qui leur interdisait de s’aimer. Quand Diana a découvert l’Ashmole 782, un manuscrit alchimique, à la bibliothèque d’Oxford, elle a déclenché un conflit millénaire. La pais fragile entre les vampires, les sorcières, les démons et les humains est désormais menacée. Déterminés à perces le mystère du manuscrit perdu, et tentant d’échapper à leurs ennemis, Diana et Matthew ont fui à Londres… en 1590. Un monde d’espions et de subterfuges, qui les plonge dans les arcanes du passé de Matthew et les confronte aux pouvoirs de Diana. Et à l’inquiétante Ecole de la nuit.

Les dimensions fantastiques, Barbara Sadoul : La dimension fantastique est une série de recueils de nouvelles choisies et présentées par Barbara Sadoul. Histoires de vampires, de fantômes ou de monstres, ces anthologies nous font redécouvrir les maîtres de la littérature fantastique : Maupassant, Wilde, Matheson, Hugo, Poe, Lovecraft et bien d’autres. Esprits malfaisants, hallucinations macabres, ombres menaçantes, loups garous, statues animées, génies farceurs… Autant de créatures nées de l’imagination de leurs auteurs ou héritées de la tradition populaire, qui hantent depuis toujours ces récits, reflets de nos peurs les plus profondes.

 

La série des Agatha Christie :

ImageCartes sur table : M. Shaitana a invité chez lui huit personnes : quatre inconnus et quatre fins limiers (Hercule Poirot, Ariadne Oliver, le colonel Race et le superintendant Battle). Après le dîner, le groupe des quatre inconnus forme une table de bridge dans un coin, le groupe de Poirot s’installe dans une autre partie du salon de Shaitana, tandis que ce dernier s’assied dans un fauteuil, devant un feu de cheminée, dos à la table des quatre inconnus. À la fin de la soirée, on s’aperçoit que l’hôte a été poignardé dans son fauteuil et que le coupable est l’un des quatre inconnus, chacun d’eux se révélant par la suite être un criminel impuni…
Suivi de La troisième fille : Hercule Poirot reprend son leitmotiv d’une retraite définitive et reposante — qui semble impossible — une nouvelle fois, après avoir fini son fameux essai sur les romans policiers. Mais ne voilà-t-il pas qu’une jeune fille débarque chez lui, un beau matin, et déclare avec effarement — pour les deux personnages — que lui, le grand et inégalable détective est trop vieux pour l’aider ? Il n’en faut pas plus à Poirot pour décider de reprendre du service et de repartir à la chasse. Mais voilà qu’un problème subsiste. Cette jeune fille, qui s’enfuit par la suite, est venue le voir avec un singulier problème… Elle pense avoir commis un meurtre, sans pourtant en être certaine…

Le meurtre de Roger Ackroyd : À King’s Abbot, commune fictive de la campagne britannique, Roger Ackroyd est assassiné dans son bureau. Le détective belge Hercule Poirot s’est installé dans ce village après avoir pris sa retraite. Il mène l’enquête, accompagné de son voisin, le docteur Sheppard, qui n’est autre que le narrateur de l’œuvre.
Suivi de Les travaux d’Hercule (x2) : Cette œuvre est un recueil de 12 nouvelles policières et un prologue, publié pour la première fois en 1947, mettant en scène le détective belge Hercule Poirot. Le recueil est une reprise partielle du recueil publié au Royaume-Uni et aux États-Unis intitulé  Poirot Investigates.

Le crime de l’Orient Express : Hercule Poirot, venu résoudre une affaire criminelle en Syrie, repart en direction de Londres via le Taurus-Express puis, à partir d’Istanbul, l’Orient-Express. Dans le train, M. Ratchett, un riche Américain, est tué. Poirot découvre rapidement que le vrai nom de Ratchett est Cassetti et qu’il est en fuite à la suite du rapt meurtrier de la jeune Daisy Armstrong aux États-Unis cinq ans auparavant. Le train est bloqué par la neige et le coupable est forcément un des occupants du wagon-lits de la victime.
Suivie de Drame en trois actes : Sir Charles Cartwright, célèbre acteur, invite du monde, ce jour-là… Étrange, tout de même, ce décès subit du Révérend Babbington, au moment où il vient de tremper les lèvres dans un cocktail… Rien pourtant ne permet de conclure à un meurtre, d’autant plus que le bon pasteur ne semblait pas avoir un ennemi au monde. Hercule Poirot ne commencera à froncer les sourcils qu’après un deuxième décès, dans des circonstances similaires, lors d’un autre repas : celui d’un médecin, Sir Bartholomew Strange, présent lors du premier dîner. Il faudra une troisième disparition pour que le détective commence à deviner un truquage cyniquement organisé pour détourner l’attention des enquêteurs.

Meurtres en Mésopotamie : Mme Leidner est morte au chantier de fouilles archéologiques de Tell Yarimjah, en Mésopotamie. Apparemment frappée au front. Mais l’assassin ne peut venir de l’extérieur, sinon il aurait été vu. C’est donc l’un des membres de l’expédition… Hercule Poirot doit donc s’habituer à la chaleur pour résoudre l’énigme, aidé de l’infirmière de Louise Leidner, Amy Leatheran…
Suivi de Une mémoire d’éléphant : Jamais une querelle, pas de liaisons… Les Ravenscroft filaient le parfait amour. Si on ajoute à cela une excellente réputation et une situation financière confortable, on en déduit qu’ils étaient de ceux qui mourraient dans leur lit. Et non d’une balle dans la peau. Double suicide, a conclu la police sans trop y croire. Une fin singulière pour un couple uni et paisible… Mais qu’envisager d’autre ? Un double assassinat ? Un meurtre suivi d’un suicide ? Guère plus plausible. Alors ? Alors, Hercule Poirot a horreur des histoires inachevées. Et même si le début de celle-ci remonte très loin dans le passé, il en connaîtra le fin mot… Comme d’habitude.

Les enquêtes d’Hercule Poirot : Cette œuvre est un recueil de nouvelles policières regroupant plusieurs affaires élucidées par le détective belge Hercule Poirot, assisté de son ami le capitaine Hastings, narrateur des nouvelles. Ce recueil, spécifiquement français et initialement publié en 1968, est une adaptation partielle des éditions britanniques et américaines de recueil titré Poirot Investigates, publié respectivement en 1924 et 1925, recueils dont l’édition française reprend neuf des onze nouvelles.
Suivi de Mrs Mac Ginty est morte : Ayant eu à traiter une affaire criminelle récemment, celui du meurtre d’une femme de ménage (Mme Mc Ginty), le commissaire Spence pensait avoir trouvé le coupable en la personne d’un pauvre diable, James Bentley, qui aurait tué la vieille dame d’un coup à la tête avant de lui voler ses économies qu’elle cachait sous une lame de parquet. Bentley a été déclaré coupable par le jury de la Cour d’assises et condamné à mort. Néanmoins le commissaire est honnête et consciencieux : il ne croit pas Bentley coupable, mais ne saurait dire pourquoi. Il « sent » que la solution Bentley est trop facile et que les services de police ont fait fausse route ; il craint que l’on pende un innocent. Il vient alors consulter Hercule Poirot, qui goûte une retraite trop tranquille, afin que celui-ci reprenne l’enquête.

 

Nous voilà donc à la fin de ces acquisitions et donc des acquisitions de 2013 (ouf?) :Image

Lettres à l’absente, Patrick Poivre d’Arvor : « Anorexique mentale, Solenn, 17 ans, fille du présentateur du journal de 20 heures de TF1, vit depuis des mois à la limite des trente kilos sous laquelle il ne serait plus d’espérance possible. Son père se débat avec sa douleur… Il raconte le calvaire, glissant, en contrepoint, sur les soucis de sa fonction, dans un style bref où l’émotion le dispute à la réserve. On lui souhaite d’être lu comme ce livre le mérite, en anonyme, malheureux et touchant. »

Mariage Mania, Darcy Cosper : 17 mariages en 6 mois ! Malgré son aversion épidermique pour l’institution, Joy, 30 ans, ne peut échapper à ces invitations. Mais le plus important est que le garçon avec lequel elle vit depuis 18 mois, Gabriel, partage son point de vue : aucun des deux ne souhaite se marier. Non, ça, jamais ! Au cours des 6 mois qui vont s’écouler, Joy pourra-t-elle concilier ses convictions les plus profondes avec l’affection qu’elle éprouve pour ceux de ses amis ou de sa famille qui s’engagent? Son couple supportera-t-il les épreuves?

Mon ami Ben, Julia Romp : Comment communiquer la joie de vivre à son enfant lorsqu’il est atteint d’autisme? C’est la question à laquelle se heurte Julia, mère célibataire londonienne, en élevant George, son fils de 9 ans, qui montre une grande violence envers les autres en général, et sa mère en particulier. L’arrivée d’un chaton aussi seul et perdu que lui va permettre au petit garçon de s’ouvrir aux autres et rendre à sa mère tout l’amour qu’elle lui a donné. Mais, un jour, cet équilibre retrouvé bascule. Laissé seul durant quelques jours, le chat Ben s’échappe. George se replie alors irrémédiablement sur lui-même. Julia va alors se livrer à une quête désespérée pour retrouver le seul être capable de donner le sourire à son fils.

Un avion sans elle, Michel Bussi : 23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Emilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment? 18 ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

On peu maintenant clôturer 2013 😉

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A propos monaventurelitteraire

Les livres font partie intégrante de ma vie... les mots sont l'essence de la communication, élément indispensable à la transmission. Que ce soit à l'oral ou à l'écrit ce sont eux qui nous distingue. La lecture est pour moi un voyage, une échapatoire, un mode d'évasion. Comme certains se consacre à la mode ou à la musique, j'ai voulu à travers ces pages faire partager mon amour pour les mots et les livres. vous faire partager mes voyages à travers mes lectures. En espérant vous transmettre mes plaisirs, vous donner l'envie ou échanger avec vous, chaque post sera consacré à une de mes lectures.
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31 commentaires pour Acquisitions de Décembre (2)

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  2. dexlivres dit :

    Ça fait pas mal d’acquisitions tout ça ! J’ai tenté de lire Oksa Pollock, mais je n’ai pas du tout apprécié, j’espère que ce sera plus concluant avec toi ^^

  3. belette2911 dit :

    Aaaah, mon petit Hercule… je ne me souviens plus du coupable, tiens, trop longtemps, mais je me souviens de la prise de tête avec les explications du bridge !

    Je ne connais pas tout mais je ne doute pas que tu as quelques belles heures d’évasion devant toi 😉

    • Je crois bien ne pas encore avoir lu Agatha Christie… Il semble que tu l’affectionne 😉 oula le bridge je risque de les subir lol
      Je crois bien aussi 🙂

      • belette2911 dit :

        J’adore Agatha Christie ! Poirot fut mon autre détective lorsque j’eus tout lu de Conan Doyle. J’ai fait mes dents sur « Pension Vanillos » et ensuite, tous les Poirot ont suivi, quelques miss Marple (j’aime moins); quelques romans tels que « 10 petits nègres » ou « un meurtre est-il facile ? ».

        Oui, les explications de fin sont à lire avec attention parce que le bridge intervient 😉

      • Je sens que je vais devoir m’accrocher mais ça reste incontournable 😉

      • belette2911 dit :

        Non, pas de soucis, pas trop complexe, mais je sais que le bridge jouait un rôle parce que parfois, tu ne joues pas, tu te couches, un truc dans le genre…

        J’avais bien aimé le livre, mais pas toujours évident de trouver le coupable et madame Christie s’y entendait pour bousculer les codes du roman policier et moi, je suis pas toujours douée aux cartes… 😀 Lis-le, tu comprendras tout le talent de la dame 😉

      • Alors je vais le mettre dans la « pile à lire » sur tes conseils 😉 il y en a déjà tellement, il va falloir être patient hihi

      • belette2911 dit :

        Fais gaffe que la pile ne s’effondre… 🙄

      • Olala je dirais « les » piles… lol je me dis souvent que je devrais les « recenser » mais ça risque de me prendre un sacré bout de temps hihi

      • belette2911 dit :

        J’ai fait le grand recensement de TOUS mes livres, les lus et les à lire, sur Babelio… ça m’a pris un temps de fou tous les soirs, les week-end… et je trouve encore de mes livres qui ne sont pas encodés dans la base de données. J’ai commencé le tout en mars 2012 !! 😀

      • Oh punaise ! tu me fais peur là :/ ^^ j’ai justement ma binôme qui m’a demandé de lui lister ma PAL pour qu’on s’organise des lectures communes, si c’est comme toi, je suis pas là de lui envoyer hihi

      • belette2911 dit :

        Je pense aussi… 😀 Tu notes les principaux, ceux que tu veux lire en priorité de tout… Moi, j’ai fait une mini PAL l’année dernière avec les titres qui participaient aux challenges littéraires, les nouveautés, ceux que voulais lire en priorité absolue…

        Résultat, ma mini PAL n’en fini pas de grandir et j’ai des petits tas partout, partout…

      • Rolala oui j’imagine 😀 au début c’est comme quand tu installe tes bibli ou que tu références tes livres : au début ça va mais plus les semaines passent et plus ça devient confus lol un peu à droite, un peu à gauche et au final il n’y a plus que toi qui t’y retrouve (et encore ! ^^)

      • belette2911 dit :

        J’ai été maline après quelques temps, pour éviter de ne plus m’y retrouver… alors, j’ai fait rangée par rangée de livres. Mais vu la masse, j’en ai eu pour du temps et je pense que tout le monde n’est pas recensé !! 😦 J’ai dû en oublier en haut, là, plus complexe, fallait monter avec le portable et tout encodé, ça prend du temps.

      • oula oui j’imagine… moi j’ai tout noté quand j’ai déménagé dans un répertoire… ça m’a pris un peu de temps aussi et là je prévois de commencer un tableau pour ma pal 😉 c’est tout un travail hihi

      • belette2911 dit :

        Un travail de titan, oui !!! J’ai déjà fait des listes manuelles mais je ne te racontes pas les douleurs au poignet à force d’écrire, et puis l’inconvénient, c’est que les mises à jour doivent être faite à la main… Babelio ça va plus vite et j’adore leur site 😉

      • Ah tu fais ça chez Babelio, j’y avais pas pensé… Moi je compte le faire sur Excel… j’imagine la belle tendinite oui ^^

      • belette2911 dit :

        Babelio me fournit les résumés, ou alors, c’est moi qui les copie, je fais mes listes selon que le livre est lu ou à lire ou en pense-bête, je mets les étoiles, les critiques, bref, facile d’utilisation et très agréable, comme site, bien plus que les autres qui sont sombres et qui ne me donnent pas une vision claire de ce que je possède ou pas…

        Sous Excel… dommage que je ne l’ai plus, sinon, mes listes manuscrites auraient été faites sur ce programme… 😦

      • Je suis inscrite à Babelio comme tu le sais mais je ne prends pas le temps de l’exploiter. Il faudra que je m’y mette ^^. Mon téléphone est un Windows 8 alors je compte exploiter la fonction Excel qui est dessus pour tout lister. Avec le téléphone ce sera plus maniable. Et après ça me permets de transférer tout sur l’ordi pour les fonctions plus poussées… C’est un logiciel très pratique c’est vrai 🙂 Ma binôme m’a conseillé Livraddict aussi mais je n’ai pas encore pris le temps de m’y inscrire

      • belette2911 dit :

        J’ai un compte sur Livraddict parce que je participe à un challenge chez un de leur membres, donc, pour le forum, j’ai du m’inscrire, mais quand j’ai vu le cinéma à faire pour inscrire un livre, j’ai laissé tomber… trop hard, trop sombre, pas une belle vue d’ensemble.

        Ou alors c’est parce que j’ai trop l’habitude sur babelio… il est fort simple, même pour une manche en info comme moi. 😀

        Ok, avec le GSM ! 😀 Le mien n’est encore capable que de téléphoner, de prendre des photos et de me jouer de la musique, ce n’est pas un smartphone, j’en veux pas, ça m’intéresse moins, je suis pas téléphone, moi, plus PC, le bon vieux PC, mais portable 😉

        Si on avait un scan, ça irait encore plus vite pour inscrire nos livres avec les codes barres…

      • Je n’ai vu que la page d’accueil de Livvradict mais ma binôme en a l’air très contente. Après chacun à ses propres appréciations et envies surtout 😉 Je crois que le plus interessant chez Livvradict ce sont les SWAP, concours etc… Tu t’étais inscrite sur la masse critique Babelio?

        Ah je comprends que tous ne soient pas accro du GSM comme moi ^^ j’étais septique sur l’utilité du smartphone avant aussi mais depuis le premier c’est devenu de plus en plus addictif de pas le côté pratique lol Moi aussi je suis sur portable 😉

        Géniale l’idée du scan hihi ou du bippeur comme dans le commerce hihi tu bip et zou il envoie toutes les infos que tu veux sur le site que tu veux ^^ Faut y travailler et déposer un brevet ^^

      • belette2911 dit :

        Je pense que cela dépend aussi de chez qui on est allé en premier lieu qui prime. Je suis allée chez Babelio et depuis, les autres sites me semblent fades ou complexes.

        En effet, niveau des forums, ça bouge beaucoup, mais je ne suis pas très forum de lecture, donc, ça ne me manque pas chez Babelio !

        Non, je ne fais pas les masses critiques, déjà assez à lire comme ça 😀

        Ce serait bien ce genre de scan, mais à mon avis, ça doit exister déjà 😀

        Pour le GSM, tant qu’il me permet de téléphoner, c’est tout ce que je lui demande. J’ai le PC à la maison, au boulot, c’est bien assez 😉

      • ça doit jouer en effet, ça influence 😉

        Je ne suis pas les forums non plus, mais par manque de temps…
        J’avais essayé la masse critique mais je n’ai pas été retenue.

        Peut-être que ça existe mais à perfectionner 😛

        Pour ma part, je suis une connectée, smartphone, tablette, PC, liseuse numérique… J’ai tout la panoplie mais jamais de grandes marques, tant que ça fonctionne ça me va hihi

      • belette2911 dit :

        N’ayant pas le temps et voulant rester « anonyme » parmi les anonymes, je ne donne jamais mon adresse ou mon nom, donc, pas de masse critique pour moi 😉

        Les forums, je n’en fait que deux, et ils sont sur Sherlock Holmes, mais je ne suis pas tous les soirs dessus.

        Pas de tablette, pas de smartphone, pas de liseuse, juste un PC et un vieux téléphone portable. La liseuse, se sera pour plus tard…

      • J’essaie de rester « anonyme » aussi mais je participe à pas mal de concours etc… je transmet donc mes coordonnées quand c’est nécessaire, normalement c’est supprimé après l’événement… normalement ^^

        Chacun sa façon de se connecter 😉

      • belette2911 dit :

        Bien entendu, chacun sa manière de surfer 😉

        Je n’aime pas toujours avoir un délai pour lire un livre, j’aime regarder ma biblio et me dire « que vais-je lire ? », et toutes ces choses font que ne participe pas aux concours.

      • Ah oui, je comprends tes arguments 😉

        Moi j’aime participer activement sur les plateformes mais je veux pas m’ennuyer et perdre de temps sur les forums alors c’est le bon plan. Plus, tu découvre, l’idée d’avoir des livres en mains que personne ou presque n’a encore eu, la curiosité, de savoir que ton avis est demandé, et puis on va pas se le cacher, ça te fait des bouquins gratos hihi…

        Mais effectivement, ça laisse un peu moins de liberté et tu as moins le plaisir de réfléchir à la prochaine lecture ^^ Et pour les échanges livre/chronique tu as des délais c’est vrai…

      • belette2911 dit :

        L’avantage avec le masse critique de Babelio, c’est que même si tu fais de la critique négative parce que tu n’as pas aimé, ce n’est pas pour cela que tu ne recevras plus de SP ensuite… sur les blogs, c’est différent !

        Les maisons d’éditions envoient des livres mais certains te précisent que si pas de critiques positives, terminé les livres gratos et ça, je suis contre, je tiens à mon indépendance, c’est primordial, je ne veux pas encenser un livre qui ne le mérite pas !

        Mais c’est vrai que ça fait plaisir de lire avant tout le monde 😀

      • Je n’ai encore jamais eu ce problème, en général je suis plutôt satisfaite c’est vrai et les partenariats que j’ai eu c’était price ministère ou les auteurs eux même 🙂
        Pour price ministère j’avais des délais mais pas pour les auteurs… c’est bien. Et j’ai pu lire pour une maison d’éditions une proposition de l’auteur, ils recevaient trop de manuscrit et avaient besoin d’aide pour sélectionner lesquels étaient intéressants à étudier, c’était pas mal aussi mais n’est arrivé qu’une fois pour l’instant.

        Tu sens le livre entre tes mains comme un objet qui te valorise unique 😀

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